La boite de Pandore

Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, frère de Prométhée. ... Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité qu'Hermès lui avait donnée et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Elle voulut refermer la boîte pour les retenir ; hélas, il était trop tard.

La mythologie ouvre le champ de notre réflexion.

L’époque qui est la nôtre mérite une analyse à travers ce filtre.

Les réseaux dits sociaux permettent au premier abruti venu de nous livrer le champ de sa vaste pensée…

Et, cette pensée se répand tel un venin, une rumeur qui enfle, qui gonfle pour enfin exploser dans tous les sens laissant ses graines pousser çà et là.

A la fin nous avons face à nous un champ rempli de plantes vénéneuses qui empoisonneront la pensée du premier venu.

Nombreux sont ceux qui ces derniers temps vont ouvrir cette boite.

M. LE PEN, après son père se livre depuis plusieurs années à une vaste opération de lavage de cerveau essayant de nous expliquer que ce qu’il faut penser c’est à peu près l’inverse de ce que disent les journalistes, les commentateurs ou les politologues c’est la fameuse idée selon laquelle il faut aller à l’encontre du politiquement correct, alors que le politiquement correct a un peu à voir avec la raison qui doit tout de même nous habiter.

Non, dans son esprit ce qui est « politiquement correct », c’est ce contre quoi nous devons nous préserver.

L’inénarrable JL MELENCHON  nous a livré un numéro extravagant de victime sur jouant la rébellion contre l’institution parlant de police politique employant ainsi des mots d’une autre époque.

Ce sont eux qui ont ouvert la boite de Pandore et tous les maux qui s’y trouvaient se répandent désormais dans notre société habillés de gilets jaunes…

Comment admettre la casse de notre pays par des excités qui se présentent désormais comme l’alpha et l’oméga de la contestation et de la pensée politique alors que leurs discours au mieux fait rire et au pire inquiète tant on peut se dire qu’avec de tels énergumènes la guillotine est proche.

Leur désir de ne pas faire confiance aux « élites » est désolant, c’est la fin de tout, on ne fait plus confiance à celui qui sait, au Maître, à l’expert, au Juge, au raisonnable pour se livrer au plus sauvage, au plus violent.

La période à laquelle nous assistons est tout simplement le retour à la Barbarie…  

 

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0